Le Rêve du Mariage Champêtre en France

Ça y est, chéri a fait sa demande. Vous allez officialiser votre union. Et votre territoire de prédilection pour célébrer votre mariage se trouve être notre douce France. Le thème choisi ? Champêtre bien sûr !!

La France : territoire idéal pour un mariage bucolique et romantique.

Dans notre si beau pays, entre ses territoires ruraux et ses villages fleuris, la campagne n’est jamais bien loin de la ville.

Dans ces grands espaces naturels, terrains de jeu idéaux pour les enfants et cadre magique pour vos photos et moments passés avec vos proches, vous profiterez de la douceur de vivre le temps d’un week-end.

Calme, tranquillité, nature, authenticité, dépaysement, convivialité… les mots ne manquent pas quand il s’agit de décrire la France “profonde”.

Et puis, à travers le monde, les français sont réputés pour leur générosité et leur amour romanesque. Ne parle-t-on pas d’ailleurs du “French lover” ou du “French kiss” ?

Et cela est sans compter sur l’enthousiasme et la jovialité caractérisant souvent les habitants de la campagne.

Le cadre absolu du mariage champêtre en France : la ferme

Au beau milieu des champs de blé, dans un écrin de verdure où végétation et arbres s’épanouissent, vous trouverez une ferme. Souvent familiale. Des granges en pierres et poutres apparentes. De grands espaces en herbe où les jeux des enfants prennent une autre dimension et où une cérémonie laïque se teinte de l’ambiance du paysage. Sans oublier les espaces pouvant accueillir un vin d’honneur coloré et une soirée festive et chaleureuse en plein coeur de la nature.

La ferme est vraiment le lieu idéal pour un mariage champêtre :

  • bâtiments rustiques avec du charme et du caractère,

  • calme,

  • facilités pour se garer,

  • possibilités d’hébergement sur place pour assurer une nuit agréable et en toute sécurité à vos invités,

  • accueil d’une seule réception.. la vôtre -> le domaine vous appartient le temps d’un week-end !


Rencontre avec Didier et Véronique - propriétaires et gérants de La Ferme de l’Avenir

Ces agriculteurs au grand coeur vous dévoilent les secrets d’un mariage champêtre réussi en France

Didier, quelle est l’histoire de cette ferme ? Depuis combien de temps vivez-vous ici et est-ce que vous y travaillez ?

Haha. J’ai toujours vécu ici. Je suis né, ici, dans la ferme. A l’époque, il n’était pas facile de se rendre dans une maternité. Et puis j’étais le petit dernier. 3 soeurs sont arrivées avant moi. On peut dire que ma mère avait l’habitude.

Sinon, c’est mon grand-père qui est arrivé ici le 1er, pendant la guerre. D’ailleurs, il n’y avait pas de routes, pas de voitures. Il fallait emprunter les chemins et se déplacer à cheval. Il était alors papa de 3 jeunes enfants.

J’ai travaillé à la ferme dès mon plus jeune âge. J’ai arrêté l’école à 17 ans pour me consacrer pleinement au métier d’agriculteur.

C’est donc logiquement, qu’après mon grand-père et mon père, j’ai repris la ferme avec Véronique (ndlr : sa femme), il y a presque 40 ans.

De quelle type de ferme s’agit-il ? Qu’est-ce que vous y faites ?

Nous avons 200 hectares de terres sur lesquelles on cultive principalement du blé, de l’orge, de la betterave, du maïs. On essaie de diversifier les cultures, de tester des nouvelles choses : colza, chanvre, luzerne,...

Par exemple, le blé est vendu aux coopératives pour ensuite aller dans les circuits de transformation. Vous pouvez donc retrouver notre blé dans le pain que vous avez mis sur votre table aujourd’hui. Quand à la betterave, ça part dans les sucreries pour y fabriquer le sucre que vous avez délayé dans votre café ce matin. Le chanvre aussi est utilisé pour diverses choses : on fait de l’huile avec les graines et de l’isolation pour les maisons avec les tiges.

Véronique, comment en êtes-vous arrivés à recevoir des mariages dans votre ferme ?

Eh bien, comme pour beaucoup d’autres agriculteurs, il est arrivé un moment où il a fallu trouver de nouveaux revenus complémentaires. Nous nous sommes renseignés. La Chambre d’Agriculture nous conseillait de faire des chambres d’hôtes, des gîtes ou une salle de réception en location. Mais nous avions envie de faire autre chose. Quelque chose que tout le monde ne faisait pas. Et j’aime cuisiner. J’ai toujours bien aimé cuisiner. Depuis toujours, j’ai appris et me suis débrouillée seule. C’est une vraie passion et ma famille a été et reste mes premiers cobayes. De là est née l’idée de faire un restaurant à la ferme.

Vous voulez dire qu’avant de recevoir des mariages vous étiez un restaurant ?

Oui, tout à fait. Ça s’appelait “L’Auberge Paysanne de l’Avenir”. On recevait une centaine de particuliers chaque week-end. Et aussi quelques groupes la semaine, notamment les repas des “anciens” avec animation dansante.

Donc agriculteurs la semaine et restaurateurs le week-end ? Ce n’était pas trop intense ?

Si, c’était très intense. Didier s’est retrouvé seul dans les champs et moi je passais toute la semaine à cuisiner. Et le week-end, on servait les clients avec l’aide de nos enfants.

Une vraie histoire familiale en somme. Et que cuisiniez-vous ? Quel était le plat préféré des clients ?

Je cuisinais des produits locaux qui venaient des producteurs de la région.  Et je faisais tout de A à Z, même le pain. D’ailleurs, c’est toujours le cas pour les quelques repas de groupe que je fais encore ou lorsqu’on reçoit des stages en ½ pension.

En fait, il y a 3 choses que les clients aimaient particulièrement :

  • ma terrine de campagne. La recette avait été créée avec un ancien restaurateur. Pas grasse, avec du goût mais pas trop forte. C’est vrai qu’elle est parfaite. Depuis j’ai toujours gardé la même recette.

  • le canard au vin blanc. C’est une viande que les gens cuisinent très peu chez eux, du coup ils appréciaient de la trouver sur la carte.

  • le cocktail maison. Un cocktail dont la recette m’avait été transmise par la Chocolaterie Des Lys à Nemours avec la spécialité régionale : le coquelicot. Il est trompeur car très doux à boire.

Du coup, Didier, comment est venue l’idée de recevoir des mariages champêtres à La Ferme de l’Avenir ?

On a répondu à la demande. Avec les années, une forte demande pour des réceptions avec la possibilité de dormir sur place s’est exprimée. Les personnes voulaient profiter du lieu et ne surtout pas reprendre le volant avec l’alcool ou la fatigue.

Le côté champêtre s’est imposé de lui-même : nous sommes dans une ferme, isolée dans la campagne. Et puis c’est notre état d’esprit aussi. On ne pourrait pas vivre en ville. Subir le bruit incessant des voitures, des klaxons, le stress, le rythme métro-boulot-dodo. Ici à la campagne, on a une vraie qualité de vie : le calme, la tranquillité, les oiseaux qui gazouillent, moins de stress. On vit à notre rythme… même si on travaille bien plus que n’importe quel salarié.

Comment s’est opéré le changement entre L’Auberge Paysanne de l’Avenir et La Ferme de l’Avenir ? Est-ce que des travaux et aménagements ont été nécessaires ?

Suite aux demandes exprimées par nos clients, nous avons fait une étude. Et notre banque nous a soutenu totalement sur ce projet.

La salle ne demandait pas de changements particuliers. En revanche, on remercie grandement le restaurateur rencontré à l’époque où on créait le restaurant, car c’est lui qui nous avait conseillé d’utiliser notre bâtiment entièrement. En fait, au départ, on voulait faire quelque chose de tout petit. Et sa réaction a été “Mais pourquoi vous faites ça ? Vous vous rendez-compte, si jamais ça marche bien, vous allez le regrettez. Vous ne pourrez pas décaler votre cuisine et les sanitaires.”

Donc, sur ses conseils, nous avons utilisé l’espace dont nous avions besoin pour créer la cuisine et les sanitaires. Et le reste composa la salle qui a une superficie de 150 m2.

Il a fallu monter une pergola, une structure fixe en bois, pour accueillir les vins d’honneur. Auparavant, on utilisait un barnum qu’il fallait monter et démonter pour chaque week-end.

Côté hébergements par contre, il a fallu tout créer. Nous avons recherché la meilleure solution pour notre situation. Celle qui nous permette d’accueillir tous les convives d’une soirée sachant que nous pouvons recevoir jusqu’à 120 personnes et qui rentre bien sûr dans notre budget. L’idée a donc été de monter un petit village de mobil-homes. Au départ, on devait en installer 6 la 1ère année et 6 autres un peu plus tard. Mais quand on a lancé la location de la salle avec les hébergements,  le succès a été tel… qu’on a du installer les 12 mobil-homes d’un coup. Ca été une très très grosse année, dure physiquement.

Mais depuis 2012, on propose donc 76 couchages sur place. Et on augmente progressivement pour arriver à 100. A l’heure actuelle, nous en sommes à 85.

Véronique, je suppose que dans cette aventure vous avez dû apprendre beaucoup de choses et développer de nouvelles compétences ? Quelles sont-elles ? Et quel a été ou quel est encore votre plus gros challenge ?

En effet, passer d’agriculteurs à la réception de mariages, ce n’est pas le même métier. La relation avec les clients s’est faite toute seule.

Mais il a fallu apprendre les règles d’hygiène, s’informer sur les normes et réglementations, mettre en place une gestion administrative. Le plus dur, mais aussi le plus important, c’est le côté commercial. Nous ne sommes pas des commerciaux (et le sommes toujours pas), c’est quelque chose de plutôt difficile à gérer pour nous, encore aujourd’hui. De même que les nouvelles technologies. On a du s’adapter, créer un site internet, etc.

Didier, quels sont vos souvenirs de mariages champêtres réussis ?

D : Ce n’est pas drôle (ndlr : avec un petit sourire), mais je me souviens très bien du couple qui est arrivé en hélicoptère … et qui ont fait leur cérémonie laïque sous la pluie. Sinon, j’ai bien aimé un marié qui ressemblait vraiment à un cow-boy, toujours avec son chapeau vissé sur la tête.

V : J’avais aimé ceux qui sont venus habillés avec les cottes, les sabots,... Tous habillés en paysans de “dans le temps”. C’était génial.

Mais ce qui nous plaît surtout, ce sont les gens. Ce qui nous marque le plus c’est quand les gens sont sympas, qu’ils viennent nous voir. Ceux avec qui on discute et qui nous demandent de l’aide ou des conseils pour préparer. Ceux avec qui on a un contact. D’ailleurs, souvent ils nous invitent à partager un verre au vin d’honneur. Cela permet de discuter avec les autres personnes aussi. C’est sympa.

Véronique, il me semble que vous travaillez aujourd’hui en famille, vous pouvez m’expliquer comment vous faites, comment ça c’est fait, qui fait quoi ?

En effet. D’abord, nos 3 enfants ont toujours pris part à nos activités. Dès qu’ils en ont eu l’âge et les capacités, ils ont conduit des tracteurs, aidé aux champs. Quand nous avons créé l’Auberge, ils ont participé aux travaux et ensuite ils ont naturellement participé au fonctionnement : service, plonge, ménage, entretien, etc. Cédric, notre 2e fils, faisant des études hôtelières a aussi apporté ses conseils, ses expériences.

Sinon, Ludovic, le plus jeune de nos 3 enfants a rejoint la société agricole sitôt ses études terminées. Cela fait donc quelques années déjà qu’il travaille sur la ferme avec Didier. Il vient de se marier et son 1er enfant doit naître dans les prochains jours.

Aurore, notre aînée, avait quitté la ferme à ses 20 ans. Elle a passé des diplômes dans le sport et a pas mal voyagé. De sa rencontre avec Jérôme, son compagnon actuel, est né un projet autour de la nature, de la permaculture, des soins énergétiques. Ils ont souhaité s’installer sur la ferme, où tout est à faire pour eux dans ce domaine. Et Aurore a naturellement rejoint l’activité de location de la salle de réception et des hébergements. Aujourd’hui, c’est elle qui apprend et gère la communication, le marketing digital, internet, etc. On investit beaucoup dans les formations pour qu’elle soit opérationnelle pour gérer seule et de façon professionnelle toute la structure quand nous partirons à la retraite dans quelques années.

Cela c’est donc fait naturellement. Evidemment, ce n’est pas toujours facile tous les jours, comme dans toute entreprise et dans toute famille. Mais on trouve des solutions, on met des choses en place comme une réunion hebdomadaire. Car si les sociétés sont différentes, tout le monde vit et travaille sur place, se donnent des coups de main, certains gros travaux ou la météo nécessitent qu’on travaille ensemble sur certaines tâches et certains outils sont utilisés par tous. Une bonne coopération est donc indispensable.

Du coup, à qui ont à faire vos clients lorsqu’ils sont chez vous ?

Moi et Aurore. Nous les accueillons toutes les 2. Didier vient parfois nous donner un coup de main, mais il s’occupe plutôt de l’entretien extérieur avec Jérôme. Pendant leur séjour, les clients peuvent nous croiser tous les 4.

Si vraiment nous sommes tous occupés ou absents, Ludovic et Chloé peuvent aussi répondre présents lorsque cela est nécessaire.

Didier, si tu avais une baguette magique, qui inviterais-tu comme invité surprise à un mariage ?

D : Quelqu’un qui fait de la qualité. Comme Enzo, un de nos animateurs, qui chante et joue de plusieurs instruments pendant le vin d’honneur par exemple. Et aussi, un comique. Quelqu’un qui mette de l’ambiance.

V : Oui, quelqu’un de marrant, de rigolo. Comme Eric Antoine. Il est rigolo Eric Antoine (ndlr : le magicien humoriste très connu en France)

Vous parliez d’Aurore qui est en train de reprendre l’activité et de votre retraite, comment voyez-vous ces 5 prochaines années ?

V : On aimerait augmenter nos hébergements à 100 couchages. C’était notre objectif final.

Il y a aussi la 2e salle, qui en cours de travaux depuis plusieurs années. Beaucoup de clients nous la demande pour avoir un lieu spécifique pour les enfants.

Continuer ce qui fonctionne et que les gens aiment particulièrement chez nous : l’entretien et la propreté des lieux et des espaces, la privatisation du site, l’absence de limite horaire la nuit, des hébergement individuels (et non des dortoirs collectifs).

Et bien sûr, passer la main progressivement à nos enfants.

Coup d’oeil sur La Ferme de l’Avenir

Vous l’avez rêvé. Ils l’ont fait. Ce lieu parfait pour vivre le plus beau jour de votre vie. Ou plutôt le plus beau week-end de votre vie.

A seulement 1h au sud de Paris, votre mariage à la campagne sera sublimé de façon simple et naturelle. La situation est idéale à 30 min de Fontainebleau, son château et sa forêt de renommés internationale et de Montargis surnommée “la Venise du Gâtinais”.

La salle de caractère, ancienne bergerie restaurée et décorée d’éléments anciens rénovés, accueillera jusqu’à 120 convives et une piste de danse, sans aucune limite d’heure ou de son la nuit.

Un espace cocktail vous permettra d’accueillir vos invités pour un vin d’honneur féérique.

Votre cérémonie laïque trouvera sa place dans une grande clairière bien ensoleillée.

Et à seulement 30 mètres de la salle, 85 couchages - et même plus puisque la famille accepte que vous posiez des tentes pour compléter éventuellement les couchages manquants - vous permettront de passer une nuit paisible.

Le tout sur 3 hectares de bois et d’espaces vert. Le charme champêtre à l’état pur.

En prime, Véronique vous fera bénéficier de sa longue expérience en terme d’accueil de réception de mariage en vous prodiguant de judicieux conseils.

Une ferme familiale dont les murs sont chargés d’histoires. Et où votre amour s’inscrira dans la pierre.

Visitez ce lieu idyllique : appelez le 06 73 18 12 43 ou envoyez un message et prenez rdv avec Véronique et Aurore qui se font une joie de vous rencontrer.